Tampu tocco, Machu Picchu et les mystères des cités incas

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Partie I : La vallée sacrée

Pisaq (ou pisac) : Un oiseau et une vieille dame

Pertinence du dessin : élevée

La cité de Pisac, située près de Cuzco, est victime d’une erreur analogue à celle faite au Machu Picchu. Aujourd’hui la forme de la cité est considérée comme étant un oiseau les ailes déployées, visible sur la figure 1. Le rapprochement est fait entre le nom de la ville Pisac, dérivant de pisaka qui signifie perdrix en queshua, et la forme d’un oiseau. Cependant l’erreur est de considérer que Pisaka est le nom de l’ensemble aujourd’hui appelé Pisac. En effet,  Pisac comprend en fait quatre zones distinctes appelées Pisaka, Intihuatana, Q'Allaqasa, et Kinchiracay. Si nous considérons uniquement la partie Pisaka, on remarque que les bâtiments de la ville sont dans la zone supérieure de Pisaka. En appliquant la même logique que celle découverte au Machu Picchu, nous obtenons un oiseau vu de profil, avec la tête, le bec et une crête (fig. 2). La forme est moins parfaite que celle du Machu Picchu, mais cela peut être expliqué par l’époque de construction de Pisac. Il s’agit d’une cité assez tardive de l’époque inca et il est probable que l’objectif architectural n’ait pas été atteint. D'ailleur on peut peut être distinguer la queue de l'oiseau dont le début des lignes de construction sont délimitée aujourd'hui par de la végétation en ligne.

En séparant les différentes zones de la cité, et en appliquant une démarche d’observation analogue, on découvre que Q’Allaqasa à la forme d’une vieille dame. Encore une fois, la tête contient les bâtiments importants. L’œil et l’oreille semblent bien délimités. Une vieille dame, cela n’est pas un animal sacré. Mais peut être que, comme les lignes de Nazca, les incas essayaient de dessiner des formes vue du ciel, sans pour autant choisir uniquement des animaux sacrées, ceux-ci étant peut être réservé aux villes importantes ? Il faudrait découvrir également si le mot Q’Allaqasa peut faire référence, en queshua, à une dame âgée ou une personne.

Ollaytantambo, un serpent

Pertinence du dessin : élevée

De façon similaire au site de Choquequiraw où l’on retrouve des références au lama sur les murs, on trouve à Ollaytantambo, une inscription en forme de serpentin sur le vestige le plus colossale du temple. Or, comme on peut le voir sur la figure 3, Ollaytantambo possède la forme d’un serpent, avec, dans la tête, les bâtiments importants de la ciIl est possible qu'il y ait en fait 2 formes car le bout de la queue présente deux bâtisses qui pourraient représenter deux yeux. Un serpent ayant mangé un animal ?

Moray, le visage à la grimace.

Pertinence du dessin : moyenne

Il semble que la règle architecturale puisse s’appliquer aux cités incas importantes. En l’appliquant au site de Moray, on peut distinguer un nez, deux yeux et la bouche ainsi qu’une déformation au niveau de l’œil laissant penser à une personne faisant une grimace (fig. 4). Cependant cette forme est moyennement probable. Il y a des chances qu’elle soit différente. Par contre, les parties circulaires doivent représenter des yeux. Une autre vision possible serait de considérer l’œil déformé comme étant une bouche.




Partie II : Autour de Cuzco

Partie III : La vallée de L'Urubamba

Partie IV : Pisco

Partie V : Pachacamac



fig. 1
Forme de la cité Pisac identifié avant,
un oiseau les ailes dépliées

fig. 2
Forme de la cité en appliqant la méthode :
2 zones, un oiseau et une vieille dame.

fig. 3
Ollaytantambo : Un serpent ou Un serpent ayant avalé un autre animal.

fig. 4
Moray : le visage à la grimace






 
     
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